Posts Tagged ‘E commerce’

Salon du e-commerce, jour 1


2009
09.29

C’est en direct du salon du e-commerce qui se tient Porte de Versailles à Paris que je vous livre mes premières impressions. L’endroit est vraiment incontournable pour tous ceux qui veulent des informations sur les possibilités de monter un business de vente sur internet.  On y trouve les principaux acteurs de solutions e-commerce pour le développement de boutiques en ligne (éditeurs en ligne, éditeurs de logiciels, solution propriétaires, box e-commerce…), les spécialistes du référencement, les logisticiens, les prestataires webmarketing, … bref l’ensemble de la chaine de prestataires est représentée sur ce salon.

Concernant les conférences, j’ai assisté à la présentation de l’outil Ky-word développé par la société Solédis. Franck Larchey nous a brillament exposé les avantages de cette application qui permet de piloter le référencement de votre site internet. L’outil permet d’identifier les usages des internautes, de fixer des objectifs précis et de s’y tenir, de rédiger des contenus grace à l’aide rédactionnelle et d’effectuer le suivi et éventuellement corriger le tir pour développer la visibilité du site. Des démonstrations sont prévues sur le stand J08.

Cette journée m’a permis de  rencontrer physiquement les professionnels du secteur et de présenter les avantages qu’ils peuvent tirer de la plate-forme de mise en relation www-applications-ecommerce.info. Les premiers retours sont très bons.

Un conseil, si vous avez la possibilité, rendez-vous à ce salon ! A demain pour la suite

E-commerce, la France en retard ?


2009
07.10

Paiement en ligne: les solutionsLa France se situe loin derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni pour ce qui est de la  dépense par habitant pour les achats de biens en ligne. En 2007, elle s’élevait dans l’Hexagone à 115 euros, contre 157 en Allemagne , 306 euros aux Etats-Unis et 308 euros au Royaume-Uni.

L‘e-commerce français a une belle marge de progression en ce qui concerne le chiffre d’affaires des sites marchands (16 miliards d’euros pour la France en 2007, 93 milliards d’euros aux Etats-Unis , 18,5 milliards au Royaume-Uni, 13 milliards en Allemagne).

L’e-commerce Business to Business est également dans cette tendance. En 2008, 20 % des entreprises de plus de 10 salariés avaient réalisé plus de 1 % de leurs achats en ligne sachant que la moyenne européenne se situe à 29%.

La crise a également touché l’e-commerce, notamment à travers la stagnation du panier moyen (en 2008 : 92 euros en moyenne sur l’année et 87 euros au dernier trimestre). Cette tendance est compensée par l’augmentation du nombre d’acheteurs en ligne. En 2008, il a augmenté de 2,5 millions par rapport à 2007. Les cyberacheteurs sont désormais plus de 22 millions en France.

Concernant le nombre de transactions par carte bancaire, les craintes des Français en matière de sécurité des paiements électroniques ont en grande partie été levées.

La marge de progression des activités marchandes sur le web est donc plus importante en France que dans les autres pays européens, des idées de business en ligne… ? c’est le moment de ce lancer …

Le commerce en ligne garde le cap malgré la crise


2009
04.29

Source Les Echos.fr

Le commerce en ligne en France, qui a progressé de 20% l’an dernier, devrait voir sa croissance tomber à 8% en 2009, la crise affectant ses deux principaux marchés, le tourisme et les produits high-tech, mais il « maintient le cap », selon une étude de Benchmark Group présentée mardi.

La crise a un « impact significatif » sur le tourisme et le high-tech où les achats en ligne sont très développés, a-t-il expliqué. A eux seuls, ces deux secteurs représentent 67% du chiffre d’affaires du commerce électronique.

Au dernier trimestre 2008, la moitié des sites disent avoir vu leur croissance baisser par rapport à la même période de 2007. Pour ceux qui n’ont pas encore atteint le seuil de rentabilité, « c’est compliqué et on peut s’attendre à une hausse des défaillances », a prévenu M. Loire.

« En même temps, a-t-il ajouté, le web est particulièrement adapté au contexte et est bien armé pour en tirer profit », notamment les sites de destockage:  les consommateurs sont à l’affût des bonnes affaires, des achats plus malins  et vont davantage comparer les prix.

Pour les sites déjà bien installés, la crise peut être « l’occasion de donner le coup de grâce à certains concurrents et de saisir des opportunités de croissance externe », a estimé l’analyste de Benchmark Group.

Selon lui, internet « va encore gagner des parts de marché » sur les autres canaux de distribution. En 2008, son poids était de 3,4% dans la consommation des Français, contre 2,9% en 2007.

Cette étude, qui existe depuis 1998, a été réalisée auprès de 56 marchands en ligne, dont des acteurs du e-commerce (3 Suisses, Air France, Expedia, Pixmania, Voyages-sncf.com), des enseignes du commerce spécialisé (Boulanger, Conforama, Ikea) et des spécialistes de la vente privée (Vente-privee.com, Brandalley).

Création de votre site internet E commerce


2009
04.23

Je suis tombé sur un excellent article sur le site www.tpe-pme.com. Cet article écrit par Frédéric Dempuré traite du lancement d’une activité E-commerce. Vous trouverez un extrait concernant la création du site.

« Ça y est, les objectifs sont définis, reste maintenant à concevoir le site et à organiser son lancement. Sur ce point, sauf à avoir des compétences techniques multiples et approfondies, il est préférable de faire appel à des professionnels. En effet, si les sites « amateurs » pouvaient, à la fin des années 90, s’imposer sur la toile, ils n’ont plus guère droit de cité sur le Net de ce début de siècle.

La puissance de l’informatique

Le e-business, c’est être en relation avec ses clients via une interface informatique. Cette numérisation des échanges est une bonne occasion d’envisager cette d’autres fonctions internes de l’entreprise. Si l’on peut de se contenter d’un simple transfert de données lors du passage d’une commande via le site (système d’alerte type courriel), il est également possible d’envisager la mise en place d’un système intégré. Ainsi, pourquoi ne pas envisager que le système de passation de commande permette de constituer une base de données clients. Base de données qui permettra de lancer des campagnes de promotion et d’alimenter un module « expéditions » conçu pour faciliter l’impression d’étiquettes, voire le transfert des données à un tiers en charge de ce travail d’envoi. Le module commande peut également être relié à une plate-forme de paiement en ligne ainsi qu’à un système destiné à faciliter la gestion des stocks.

Un cahier des charges

Pour obtenir ce que l’on veut d’un prestataire (SSII), il convient de lui présenter ses besoins. Tel est l’objectif d’un cahier des charges. Ce document va ainsi servir de guide aux informaticiens et autres graphistes qui seront chargés de concevoir le site. Le cahier des charges doit être précis mais non restrictif. Il doit présenter dans les détails les fonctions attendues sans en définir les modes de conception au risque de se priver des capacités d’innovations techniques et artistiques des professionnels à qui le travail sera confié. Bien entendu, cette « liberté » de conception laissée aux prestataires doit être encadrée, et ne doit pas être une occasion de se faire remettre un produit trop éloigné de se attentes. Enfin, le cahier des charges est un document contractuel. Même s’il n’est que fonctionnel, il définit les besoins d’un client et oblige le prestataire à les respecter. Sur cette base, il convient ainsi de valider le projet concocté par la SSII (architecture, intégration des fonctionnalités, graphisme, conditions d’enrichissement du site, évolutivité), et chacune des étapes du développement du site. Au final, une fois que le site sera lancé et que son bon fonctionnement ne laissera plus aucun doute (un bon mois après sa mise en service), la recette définitive pourra être signée, dégageant ainsi la SSII de toutes nouvelles obligations.

Un nom de domaine

Choisir un nom de domaine est une étape importante. À l’instar d’une appellation commerciale telle qu’une marque ou une dénomination sociale, le nom de domaine va durablement marquer l’identité d’un site. Bien évidemment, si l’activité de e-business intervient dans une entreprise existante, il sera possible de reprendre une des appellations commerciales déjà détenues. En revanche, si l’on ne dispose pas de telles ressources ou si l’on souhaite proposer une identité propre à ce nouveau site, il convient de prendre un certain nombre de précautions. Outre ses aspects marketing (symbolique, facilité pour le retenir, nombre et nature des signes contenus…), il faut aussi veiller à ce que le nom choisi ne puisse pas être contesté. En effet, d’un point de vue technique, on ne va pouvoir réserver un nom de domaine que s’il est libre. On peut ainsi imaginer que si le terme « Carrefour » est pris, « Carrefours » ne l’est pas. On pourra alors réserver ce nom en .fr, ou .com, mais son utilisation ne sera pas sans risque, dans la mesure où un juge pourra légitimement considérer qu’elle est de nature à induire dans l’esprit du consommateur un doute sur l’identité du propriétaire du site et ainsi être condamnable comme toute action de concurrence déloyale. Une recherche d’antériorité, qu’il n’est pas inutile de confier à un professionnel, devra ainsi être menée avant d’arrêter un nom de domaine. Son dépôt en tant que tel, pourra par la suite être fait en quelques minutes et pour moins de 15 euros par an auprès d’une société habilitée (« registrars ») dans les extensions qui, dans l’esprit des internautes, sont associées aux activités commerciales (.com, .fr, .biz, .info…). »

Je vous invite à lire l’ensemble de l’article à l’adresse suivante et à mettre le site tpe-pme.com dans vos favoris

Lancer une activité internet avec une solution open source


2009
03.18

opensourceDans les possibilités qui s’offrent aux porteurs de projets internet, il y a  l’utilisation d’applications open source. Le choix de développer une activité web basée sur ce type de solution peut être pertinent à condition de se poser les bonnes questions.

Lorsqu’un entrepreneur se lance sur le web, il a la possibilité de sous traiter le développement à un prestataire internet (agences web, professionnels du net). Il peut également développer l’outil (la création du site internet) lui même.

Revenons sur le développement en interne. Cet article concerne le lancement d’une activité, cette logique est plus difficilement applicable dans le cadre d’une refonte. Lorsqu’une activité est lancée et commence à bien tourner, il est plus difficile de dégager un temps suffisant pour se concentrer sur la technique. L’essentiel du temps doit être porté sur l’approche du client (marketing, promotions, communication, fidélisation) et sur la gestion de l’activité en ligne (fournisseur, logistique, achats ).

Vous avez donc un projet et la question se pose, comment développer mon site?

Il existe des enveloppes techniques développées par des communautés, ces applications sont appelées des solutions Open Source.

Pour ne citer que les principales, on trouve pour :

  • la gestion de contenu – Joomla, Drupal, Spip …
  • les annuaires – Freeglobe, Zelist (wordpress)…
  • les sites communautaires – Phpdugg, Pligg, …
  • les blogs – Dotclear, Wordpress, …
  • les boutiques en ligne – Magento, os commerce, Thélia…
  • les forums – phpbb,…

Ces structures permettent de dissocier le contenu du contenant. Mettre en ligne un site basé sur l’un de ces outils est facile, la gestion technique étant simplifiée.

Les avantages de l’utilisation de telles applications :

  • l’évolutivité (mise à jour, nouvelles fonctionnalités, interfaces graphiques …)
  • la simplicité de gestion
  • la personnalisation
  • La gratuité de la solution

Mettre en ligne un site basé sur de l’open source permet de bénéficier d’un site répondant aux standards du web, et de se concentrer sur le contenu essentiel à un bon référencement.

Faut il avoir des compétences particulières ?

La réponse doit être nuancée.

Oui  si vous désirez un site fonctionnel reprenant une interface classique. Ces outils permettent en fonction de vos besoins d’installer facilement des plugins (nouvelles fonctionnalités). Il existe une multitude de tutoriels qui vous guident dans les étapes d’installation et de paramétrage.

Pour faire simple, il vous faut un hébergement, transférer l’application sur le serveur et suivre ce qui est indiqué. La seule connaissance réside dans  l’utilisation du logiciel ftp (transfert de données de votre ordinateur vers le serveur).

Une fois l’application sur le serveur, vous devez indiquer des coordonnées de la base de données (fournies avec l’hébergement).Votre site est maintenant en ligne.

Il vous reste, si vous le désirez, à trouver une interface graphique sympa et à ajouter des plugins supplémentaires (nuage de mots clés, contact, publicité, vidéos …).

Il peut arriver quelques fois des soucis d’installation, la communauté est alors là pour vous aider (tutoriels, forum, faq,…).

Si vous désirez aller plus loin, personnaliser les fonctionnalités, le graphisme, il sera nécessaire d’avoir quelques notions sur les langages HTML et PHP.

Utiliser une solution open source vous permet de bénéficier d’une structure fiable, simple d’administration et performante en terme de référencement. De plus en plus de professionnels s’occupe de mettre en place ces solutions pour leurs clients, montrant ainsi le potentiel de performance de ces outils.

Le commerce 3D


2009
03.08

Le phénomène de la 3D sur internet devient selon certains observateurs le futur du web.  Aujourd’hui, on en fait un usage très varié dans des secteurs d’activité parfois surprenants, visites de musée, visites d’appartement dans l’immobilier, visualisation des options couleurs pour les voitures neuves, visualisation de produits en 3 dimensions, … .

De plus en plus de marques utilisent la 3D pour mettre en valeur leurs produits ou pour développer par exemple des places commerciales virtuelles.

Concernant cette tendance, le concept reste encore limité dans les fonctionnalités proposées. La présentation de l’univers commercial se fait comme dans Second Life. Vous avez la possibilité de vous déplacer la galerie. Cette représentation graphique s’arrête à la porte du site du marchand. Vous basculer alors sur le site internet du commerçant.

Pour vous faire une idée, visitez l’un des deux sites suivants :

The mall

Le centre du monde

centredumonde

Un  bémol  à cette nouvelle tendance : La 3D est difficilement compatible avec un  référencement de qualité, les animations étant développées dans des codages (Flash, Java…) elles ne sont pas  prisent en compte par les moteurs de recherche. Pourtant les outils de recherche vont à rapidement pouvoir identifier et classifier des images, flash autrement que par les tags ou mots clés associés.

Ces concepts de galeries thématiques préfigurent l’évolution que les sites e-commerce actuels pourraient connaitre dans les années à venir. Les technologies de stockages et de traitement des données (serveurs), les nouvelles fonctionnalités de recherche à venir et la qualité des univers graphiques (développement et créativité), sont autant d’évolutions qui vont influencer  l’ergonomie, le graphisme et la façon de gérer les contenus d’un site internet.

La veille, dans ce cas, joue un rôle essentiel. Il est important de suivre les tendances , d’identifier et d’anticiper les changements.

Le web évolue  très vite, très très vite …

Site vitrine, catalogue ou marchand ?


2009
03.07

Internet apparait en ces temps de crises  comme une alternative relativement peu couteuse pour lancer son activité. Ainsi, de nombreux commerces se lancent dans l’aventure en créant leur site. Pourquoi pas vous ? De multiples possibilités de contenu s’offrent à vous. Mais regardons d’abord quel type de site privilégié : vitrine, catalogue ou e-commerce ?

Avant d’aborder la partie stratégique, il est important de définir ces trois notions. Un site vitrine est souvent composé de quelques pages présentant l’entreprise : coordonnées, valeurs, plan d’accès, informations… Ensuite le catalogue en ligne expose toutes les gammes de produits avec la possibilité de passer commande mais pas de payer en ligne. La boutique e-commerce intègre un module bancaire qui, à l’inverse, autorisera cette étape de concrétisation de la commande. D’un point de vue du référencement naturel, plus un site comporte de pages, plus il présente un  potentiel pour son positionnement dans les moteurs de recherche grâce au volume et à la pertinence de son contenu.

Ces premières informations vous permettent déjà de faire un point sur vos objectifs (informer ou vendre) et vos besoins notamment dans le cas où vous posséderiez déjà un magasin physique.

D’autre part, les éléments suivants sont  à prendre en compte dans votre choix  :

  • Le budget : coût minimum d’un site e-commerce : 4000 €,
  • Le temps disponible : un catalogue ou un site marchand nécessite une mise à jour quasi quotidienne,
  • Les cibles : la tranche des acheteurs en ligne sont les 18-44 (Cette fourchette évolue constamment),
  • Les type de produits vendus : avec dans l’ordre, les secteurs les plus porteur en termes  d’achats, le high-tech , le tourisme, les services (photos, billetterie…), l’habillement, la culture, la maison, l’hygiène, la finance, les jouets, l’alimentation et l’automobile.

Des professionnels sont à votre disposition pour faire une étude des possibilités qui s’offrent à vous – Visitez le site Consultaweb -

Convertir les internautes en acheteurs


2009
02.13

Le principal enjeu pour un site E commerce est la conversion des visiteurs en acheteurs…

Explication de la conversion, de la démarche, des principaux points à optimiser pour améliorer la conversion.

Qu’est ce que le taux de conversion ?

Il désigne le pourcentage d’acheteurs sur le nombre total de visiteurs sur le site pendant une période donnée.

Pour mieux comprendre : un taux de conversion de 5 % correspond au fait que sur 100 visiteurs du site, 5 ont  procédé à un achat. Le taux de conversion indique la capacité du site à transformer les visiteurs en acheteurs. Cette notion est souvent associée à celle de coût d’acquisition client.

Quel est l’élément principal de cette démarche ?

L’objectif premier est de vérifier l’adéquation entre le site (son contenu) et le besoin des clients potentiels et de toujours être à l’attente des internautes.

Le processus :

Premièrement il faut bien évidement capter le client. Une fois attiré, il faut transformer cette visite en acte d’achat, en utilisant les leviers du web marketing (mise en avant des produits, promotions, recommandations…). Dernier point, il faut fidéliser le client, là encore le marketing couvre l »ensemble des besoins.

Comment qualifier son trafic ?

  • En captant des visiteurs en phase avec sa cible marketing
  • En analysant les potentiels de conversion par source de trafic
  • En faisant revenir un trafic déjà converti

Comment fidéliser ?

Internet est un lieu où l’on peut constituer des bases de données très riches. Un grand nombre d’informations liées aux clients et à ses usages permet de comprendre et anticiper les besoins.

Les solutions open sources


2008
10.24

Est il intéressant de choisir une solution issue du libre pour développer son projet internet ?. Ces solutions sont de plus en plus performantes.

Elles intègrent maintenant l’ensemble des problématiques rencontrés (référencement, support, stabilité). La qualité de la communauté qui aide au développement de la solution open source permet de proposer le plus souvent un outil fiable, performant et évolutif.

Une multitude de solutions internet existent, voici une liste (non exhaustive) des possibilités :

* site internet vitrine ou de présentation
* site de gestion de contenus (cms),
* site internet avec catalogue,
* site internet e-commerce permettant la vente en ligne (e-commerce),
* site communautaire,
* site intranet,
* site extranet
* annuaires,
* blogs,
* wiki,
* forums …

La tendance actuelle est au développement de réseaux sociaux afin de fédérer une communauté autour d’un projet ou d’une activité (exemple Facebook).