Archive for the ‘Projet internet’ Category

Favoriser le développement d’activités de vente sur internet


2009
07.23

applications-ecommerce

Communiqué de presse publié sur atipik.biz

Applications-ecommerce.info est une plateforme de mise en relation spécialisée dans le e-commerce.

Applications-ecommerce.info se veut un espace de mise en relation favorisant la réalisation et le développement d’activités de vente sur le web.

Ce pôle e-commerce permet aux porteurs de projets internet de trouver le prestataire idéal pour la création ou la refonte de boutiques en ligne.

En fonction des critères de choix du demandeur (projets, localisation, budget, références…), les collaborateurs ciblent les partenaires potentiels, puis envoient les demandes. Le porteur du projet reçoit alors des devis en phase avec ses besoins. Le nombre d’offres est volontairement limité, afin de privilégier la qualité à la quantité.

Simple d’utilisation pour les demandeurs, ce service est également un formidable outil de promotion pour les agences et prestataires développant et commercialisant des solutions e-commerce sous différentes formes (applications, modules, logiciels, boutiques en ligne, services…).

Ainsi les professionnels bénéficient de multiples services pour développer leurs volumes d’affaires (communiqués de presse, développement de la notoriété, optimisation du référencement, …)

Rendez-vous sur le site Applications-ecommerce.info pour plus d’informations.

Contact relation presse : Dominique Balzeau -  admin(@)applications-ecommerce.info

Commentaires fermés

Le Tremplin des Nouveaux Entrepreneurs


2009
07.14

Pour fêter son lancement, l’agence de communication Dream Me Up organise le Tremplin des Nouveaux Entrepreneurs du 15 juin au 17 juillet 2009 inclus. L’objectif du jeu est de valoriser une personne qui entreprend de créer ou qui a déjà créé une organisation (entreprise, association).bouton_participation_tne

Le Tremplin des Nouveaux Entrepreneurs est un jeu-concours en ligne dont les lots sont des bons d’achat à faire valoir sur toutes les prestations de l’agence. Quinze bons d’achats sont à gagner, de 100 € à 1000 € !

Le principe est simple : Vous vous inscrivez en ligne et vous remplissez un court questionnaire pour présenter votre projet. Ensuite, le tirage au sort, qui se déroulera le 20 juillet, déterminera les heureux bénéficiaires de ces bons d’achat. La liste des gagnants sera publiée sur le site à la fin du tirage.

J’y participe au travers du projet www.applications-ecommerce.info, et vous….!

Mise à jour : voici à l’issue du tirage au sort, les gagnants du Tremplin des Nouveaux Entrepreneurs :

1er lot, un bon d’achat de 1000 €

Mme Lydia LEPOIVRE, Grand-Champ (56)

2ème lot, un bon d’achat de 400 € Mme Lydie ASSAS, Veigné (37)
3ème lot, un bon d’achat de 400 € M. Laurent CAUDAL, Vanves (92)
4ème lot, un bon d’achat de 200 € Mme Denise UNOVIS, Marseille (13)
5ème lot, un bon d’achat de 200 € M. Jonathan MILLET, Saint Pierre des Corps (37)
6ème lot, un bon d’achat de 200 € M. Mickaël LAVANANT, Grand-Champ (56)
7ème lot, un bon d’achat de 200 € M. Bastien RAYNAUD, Paris (75)
8ème lot, un bon d’achat de 200 € M. Arnaud LOISON, Paris (75)
9ème lot, un bon d’achat de 100 € Mme Stéphanie RARCHAËRT, Nice (06)
10ème lot, un bon d’achat de 100 € Mme Céline QUEVREUX, Vergèze (30)
11ème lot, un bon d’achat de 100 € Mme Charlotte BOISSEAU, La Riche (37)
12ème lot, un bon d’achat de 100 € Mme Célina DUBOIS, Le Tour Du Parc (56)
13ème lot, un bon d’achat de 100 € Mme Coralie LEMONNIER, Brech (56)
14ème lot, un bon d’achat de 100 € M. Samuel PINEAU, Arradon (56)
15ème lot, un bon d’achat de 100 € M. Stéphane CAGNIARD, Séné (56)

Encore un grand bravo à cette initiative de Dream Me Up

Comment se lancer dans la vente en ligne ?


2009
07.08

ecommerceVous avez une idée, un créneau porteur, une opportunité de vendre vos produits sur internet, très bien, mais comment vous y prendre ?.

Tout d’abord, posez vous les bonnes questions sur votre objectif, votre budget et sur vos  compétences (informatique, développement, graphique, internet) :

  • s’agit il d’un complément de revenu, d’une activité à temps plein ou du prolongement d’un commerce existant ?
  • est il de tester la réactivité du marché en limitant le risque financier ? ( je veux voir ce que ça donne avant d’investir plus )
  • de mettre en place un outil performant pour anticiper la montée en puissance de votre activité ? (je veux avoir un outil complet et j’anticipe les investissements à venir)

Je travaille actuellement sur la mise en place d’un outil d’aide décisionnelle interactif afin de vous accompagner  dans cette démarche. Rendez vous début septembre pour plus de précisions.

En fonction de vos compétences et critères de choix, voici une liste non exhaustive de différentes possibilité de mise en place d’un commerce en ligne.

  • application en ligne ( Wizishop, E-bay…) coût % sur chiffre d’affaire , idéale pour commencer en limitant l’investissement
  • application en ligne (Leader boutique, Powerboutique, Oxatis…), investissement initial puis coût mensuel
  • solutions proposées par les hébergeurs (1and1, OVH, Amen …), souvent basées sur de l’open source
  • solutions open source (Magento, Wordpress, Joomla, os commerce, Thélia …), nécessitent des compétences ou des ressources techniques
  • solutions développées par les agences web, comptez un prix de départ autour des 5.000€ pour une solution de base
  • logiciels de création de boutique en ligne (Boutika, Magkit …)

Il faut également intégrer la dimension du référencement qui requière un minimum de compétences (bases disponibles sur internet) et du temps si vous souhaitez vous en occupez. En cas contraire il est primordial de prévoir un budget avec une agence spécialisée dans le référencement.

Le site www.applications-ecommerce.info est à votre disposition pour vous aider à choisir la solution en phase avec vos objectifs.Ce site vous permet d’obtenir des offres pour la réalisation de votre boutique en ligne.

Comment fonctionne ce service ?

Très simple d’utilisation, il suffit de remplir un formulaire « projet ». Ce formulaire va ensuite servir aux collaborateurs du site pour orienter votre demande vers les prestataires concernés par votre projet. Les prestataires ecommerce vous font alors parvenir (par mail ou courrier) des offres détaillées. Vous gagnez ainsi du temps et allez directement à l’essentiel . Autre avantage de ce service, vous bénéficiez d’une remise sur le devis retenu et validé.

Ce site vous propose également, moyennant finances, d’être mis en relation avec un consultant pour vous accompagner dans votre projet (définition des besoins, cahiers des charges, conseils, …).

N’hésitez pas à vous entourez de professionnels et à interroger des marchands en ligne afin mettre toutes les chances de réussite de votre côté.

Réussir son projet ecommerce avec Applications-ecommerce.info


2009
07.01

Vous avez surement constaté que la publication d’article sur le blog Atipik.biz se faisait de plus en plus disparate. Baisse de régime, fatigue, … et bien non, votre serviteur travaillait sur un projet particulièrement intéressant. Depuis quelques mois, je développe un projet personnel. Suite à ma licence en commerce électronique à l’IUT de Vannes et une expérience dans un groupe vannetais spécialisé dans la création de site internet, j’ai désiré proposer un service de mise en relation spécialisé dans le ecommerce.

Loin de révolutionner le principe de mise en relation entre porteurs de projets internet et les prestataires spécialisés, cette plate-forme spécialisée dans le ecommerce se veut résolument en phase avec le marché. L’objectif est de proposer le plus grand nombre de solutions ecommerce afin de permettre aux porteurs de projets de trouver celle qui convient.

Solutions ecommerce

Simple d’utilisation Applications-ecommerce.info, est un outil favorisant la réalisation et le développement d’activités ecommerce. Ce site est également un formidable outil de promotion pour les prestataires ecommerce. Il permet de développer la surface de visibilité, et d’obtenir des demandes de devis qualifiées.

Voila pour les grandes lignes, le site est en ligne, rendez vous sur Applications-ecommerce.info pour en savoir plus. Le lancement officiel est fixé au 15 septembre 2009 Afin de proposer un maximum de prestataires et de solutions ecommerce.

Chers lecteurs et lectrices, n’hésitez pas à parler autour de vous de ce nouveau service afin de m’accompagner dans la réussite de ce projet.

L’importance du nom de domaine


2009
05.13

Un nom de domaine vous permet de le faire pointer vers un ou plusieurs sites web. Une fois votre nom déposé, vous pouvez choisir une solution d’hébergement chez n’importe quel prestataire pour mettre en ligne du commerce électronique, des services en ligne, des transactions sécurisées etc. Bref, c’est la première étape vers une présence sur internet. (Lire la suite…)

Evaluation statistiques de visites d’un site web


2009
05.12

Pour suivre l’évolution d’un site web, il est important de connaitre le trafic qui est généré par votre site internet. Des critères comme le nombre de visites, le temps passé sur le site, les pages vues, les mots clés sont des éléments essentiels pour connaitre le niveau de qualification de votre site et de son contenu. (Lire la suite…)

Les conditions générales de vente


2009
04.30

CGVLes conditions générales de vente (CGV) sont faites pour protéger le consommateur mais aussi le vendeur. Bien les rédiger c’est avant tout définir l’ensemble des conditions de vente établies entre le vendeur et le client. C’est un gage de sécurité, mais aussi une obligation imposée par la loi.

Les conditions générales de vente, obligation de les mentionner

L’article L111-1 du Code de la Consommation, impose à tout commerçant en ligne de mettre à disposition des clients les conditions générales de vente sur son site Internet. Elles doivent pouvoir être imprimables par le client qui souhaiterait les conserver. Des sanctions issues des différents codes de la consommation, du commerce électronique et de la vente à distance peuvent être données aux cybermarchands qui ne respecteraient pas ces obligations.

Les informations à indiquer

  • Identification du vendeur (Raison sociale, capital social, numéro de RCS, siège social, coordonnées complètes de l’entreprise, numéro de TVA intracommunautaire).
  • Modalités de passation de la commande.
  • Délais de livraison à compter de la réception de la commande
  • Possibilité de rétractation de l’acheteur dans un délai de 7 jours.
  • Précisions sur le délai de remboursement en cas de rétractation
  • Mention de la garantie des vices cachés par le vendeur.
  • Informations sur le service après-vente, les garanties et les conditions de résiliations du contrat
  • Information des internautes de leurs droits et de la cession éventuelle des informations à un tiers ( loi informatique et libertés du 6 janvier 1978).

Des informations à destination des consommateurs

Elles ne sont pas obligatoires, mais elle rassure le client comme par exemple :
  • La couverture de la zone de livraison.
  • La limite des stocks disponibles.
  • L’éventuelle réserve de propriété de l’objet à partir de la commande jusqu’au paiement intégral de l’objet commandé.

Les clauses abusives sont interdites

Selon l’article 132-1 du code de la consommation, sont déclarées abusives « les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du non-professionnel ou du consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat. »
Par exemple dire que les photographies sont non contractuelles lors de la vente d’un objet s’apparente à une clause abusive.

Pour conclure

Les conditions générales de ventes sont là pour protéger le consommateur.

Faire appel à un professionnel pour rédiger les CGV peut permettre de s’assurer que les clauses sont conformes à la loi.

Les conditions générales de ventes sont toujours amenées à évoluer. Il est important des les mettre à jour et de les dater.
Enfin, le vendeur devra s’assurer de la connaissance et de l’acceptation des ces conditions générales de vente par l’acheteur avant d’effectuer la transaction.

Pour aller plus loin consultez l’article du journal du net

Mentions légales sur un site internet


2009
04.30

clavier-internetLorsque l’on crée un site web, certaines obligations sont à respecter. Faire figurer les mentions légales sur un site web en est une obligatoire sous peine de sanctions.

Cette mesure a principalement pour but de contrôler et d’identifier plus facilement les auteurs de contenus sur internet. Elle permet à un tiers de pouvoir exercer un droit de réponse ou de signaler la mise en ligne d’un contenu illicite.

Mentions légales d’un site web. Un cadre législatif.

La loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN)  du 21 juin 2004, précise toutes les mentions qui doivent nécessairement figurer sur un site internet.  Un décret du 9 mai 2007, relatif au registre du commerce et des sociétés et modifiant le code de commerce, renforce cette loi.

La loi fixe des obligations différentes en fonction de votre statut. Personnes physiques, personnes morales, les informations à fournir ne sont pas toutes de même nature.

Pour une personne physique, ou une activité en nom propre :

  • Nom, prénoms
  • Adresse du domicile
  • Numéro de téléphone
  • Numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers si vous êtes assujettis aux formalités d’inscriptions et le numéro SIREN en plus de la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où est immatriculée votre entreprise.
  • Adresse de courrier électronique, numéro de TVA intracommunautaire pour les sites de commerce électronique
  • Nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur ou de l’éditeur.

Pour une société, une association, une collectivité :

  • Dénomination ou raison sociale
  • Adresse du siège social
  • Numéro de téléphone
  • Capital social et numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers si vous êtes assujettis aux formalités d’inscriptions et le numéro SIREN en plus de la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où est immatriculée votre société.
  • Pour une société commerciale dont le siège est à l’étranger, fournir sa dénomination, sa forme juridique et le numéro d’immatriculation dans le pays où se trouve le siège.
  • Nom du responsable de la rédaction
  • Adresse de courrier(s) électronique(s), numéro de TVA intracommunautaire pour les sites de commerce électronique
  • Nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur ou de l’éditeur du site internet.

L’infraction à ces obligation est punie d’une amende

Si votre site ne respecte pas la loi , et que les mentions légales ne sont pas conformes, les sanctions pénales en tant qu’éditeur de site peuvent être conséquentes.

Pour les personnes morales, une amende pouvant aller jusqu’à 375 000 euros assortie d’une interdiction d’exercer pendant une durée de 5 ans, ainsi que l’affichage et la diffusion de la décision prononcée. Pour les personnes physiques, une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros assortie d’un an d’emprisonnement.

S’il s’agit seulement d’une infraction relevant des mentions légales, vous vous exposez à une amende  d’un montant pouvant aller jusqu’à 750 € .

Pour éviter tout désagrément, vérifiez que vous respectez bien la LCEN et que vos vos mentions légales sont bien conformes, même pour une simple vitrine commerciale ou un site personnel.

En plus de l’obligation légale, les mentions légales sont de natures à rassurer les internautes.

Consulter la loi pour la confiance dans l’économie numérique sur le site de Legifrance.gouv.

Création de votre site internet E commerce


2009
04.23

Je suis tombé sur un excellent article sur le site www.tpe-pme.com. Cet article écrit par Frédéric Dempuré traite du lancement d’une activité E-commerce. Vous trouverez un extrait concernant la création du site.

« Ça y est, les objectifs sont définis, reste maintenant à concevoir le site et à organiser son lancement. Sur ce point, sauf à avoir des compétences techniques multiples et approfondies, il est préférable de faire appel à des professionnels. En effet, si les sites « amateurs » pouvaient, à la fin des années 90, s’imposer sur la toile, ils n’ont plus guère droit de cité sur le Net de ce début de siècle.

La puissance de l’informatique

Le e-business, c’est être en relation avec ses clients via une interface informatique. Cette numérisation des échanges est une bonne occasion d’envisager cette d’autres fonctions internes de l’entreprise. Si l’on peut de se contenter d’un simple transfert de données lors du passage d’une commande via le site (système d’alerte type courriel), il est également possible d’envisager la mise en place d’un système intégré. Ainsi, pourquoi ne pas envisager que le système de passation de commande permette de constituer une base de données clients. Base de données qui permettra de lancer des campagnes de promotion et d’alimenter un module « expéditions » conçu pour faciliter l’impression d’étiquettes, voire le transfert des données à un tiers en charge de ce travail d’envoi. Le module commande peut également être relié à une plate-forme de paiement en ligne ainsi qu’à un système destiné à faciliter la gestion des stocks.

Un cahier des charges

Pour obtenir ce que l’on veut d’un prestataire (SSII), il convient de lui présenter ses besoins. Tel est l’objectif d’un cahier des charges. Ce document va ainsi servir de guide aux informaticiens et autres graphistes qui seront chargés de concevoir le site. Le cahier des charges doit être précis mais non restrictif. Il doit présenter dans les détails les fonctions attendues sans en définir les modes de conception au risque de se priver des capacités d’innovations techniques et artistiques des professionnels à qui le travail sera confié. Bien entendu, cette « liberté » de conception laissée aux prestataires doit être encadrée, et ne doit pas être une occasion de se faire remettre un produit trop éloigné de se attentes. Enfin, le cahier des charges est un document contractuel. Même s’il n’est que fonctionnel, il définit les besoins d’un client et oblige le prestataire à les respecter. Sur cette base, il convient ainsi de valider le projet concocté par la SSII (architecture, intégration des fonctionnalités, graphisme, conditions d’enrichissement du site, évolutivité), et chacune des étapes du développement du site. Au final, une fois que le site sera lancé et que son bon fonctionnement ne laissera plus aucun doute (un bon mois après sa mise en service), la recette définitive pourra être signée, dégageant ainsi la SSII de toutes nouvelles obligations.

Un nom de domaine

Choisir un nom de domaine est une étape importante. À l’instar d’une appellation commerciale telle qu’une marque ou une dénomination sociale, le nom de domaine va durablement marquer l’identité d’un site. Bien évidemment, si l’activité de e-business intervient dans une entreprise existante, il sera possible de reprendre une des appellations commerciales déjà détenues. En revanche, si l’on ne dispose pas de telles ressources ou si l’on souhaite proposer une identité propre à ce nouveau site, il convient de prendre un certain nombre de précautions. Outre ses aspects marketing (symbolique, facilité pour le retenir, nombre et nature des signes contenus…), il faut aussi veiller à ce que le nom choisi ne puisse pas être contesté. En effet, d’un point de vue technique, on ne va pouvoir réserver un nom de domaine que s’il est libre. On peut ainsi imaginer que si le terme « Carrefour » est pris, « Carrefours » ne l’est pas. On pourra alors réserver ce nom en .fr, ou .com, mais son utilisation ne sera pas sans risque, dans la mesure où un juge pourra légitimement considérer qu’elle est de nature à induire dans l’esprit du consommateur un doute sur l’identité du propriétaire du site et ainsi être condamnable comme toute action de concurrence déloyale. Une recherche d’antériorité, qu’il n’est pas inutile de confier à un professionnel, devra ainsi être menée avant d’arrêter un nom de domaine. Son dépôt en tant que tel, pourra par la suite être fait en quelques minutes et pour moins de 15 euros par an auprès d’une société habilitée (« registrars ») dans les extensions qui, dans l’esprit des internautes, sont associées aux activités commerciales (.com, .fr, .biz, .info…). »

Je vous invite à lire l’ensemble de l’article à l’adresse suivante et à mettre le site tpe-pme.com dans vos favoris

Quelle solution de paiement pour votre site?


2009
04.22

Paiement en line: les solutionsPour Vendre vos produits ou services sur le Web, un site design et ergonomique ne suffit pas. Il faut que celui-ci soit associé à une solution de paiement efficace, adaptée à votre entreprise et qui rassure les internautes lors de l’acte d’achat.

Sur ce marché des solutions de paiement en ligne, il existe deux grandes catégories de prestataires. D’abord, les solutions avec contrat VAD. Les banques proposent soit des solutions de paiement en ligne qu’elles ont elles-mêmes développées, soit un «produit» généraliste distribué en marque blanche. La majeure partie des banques proposent un outil édité par la société Atos Origin, une multinationale spécialisée dans l’implantation de systèmes informatiques. Elles y accolent leur propre logo.

En parallèle, il existe également des spécialistes qui fournissent des outils de paiement en ligne, en général plus complets et personnalisables. Cette solution s’adresse plutôt à des entreprises ayant déjà une expérience de la vente en ligne. Parmi ce type de prestataires, on peut citer Ogone, Paybox Services, Payline, PayPal, Global Collect ou bien encore Fia-net…

Le paiement différé en ligne permet de payez les achats en plusieurs fois ou par petites mensualités, c’est le cas de 1euro.com (Cofidis), Cetelem, Sofinco, Oney, Fia-net via Receiveandpay.

Intérêt des cyberacheteurs face aux solutions de financement et de crédit dans les différents secteurs d’activitéSource : Benchmark Group, mars 2006

Il existe aussi des solutions de micro paiement comme micropaiement.com, allopass.com,  rentabiliweb.com qui permettent de payer en ligne de petites sommes par audiotel, sms ou directement sur votre facture du fournisseur d’accès internet.

Selon une étude menée en mai 2008 par la Fevad et Médiamétrie/NetRatings, le paiement par carte bancaire reste très largement en tête des moyens de paiement les plus répandus : pas moins de 85% des cyberacheteurs l’utilisent pour régler leurs achats en ligne.

L’étude montre cependant une percée très importante du portefeuille en ligne, service intermédiaire de paiement type PayPal, qui se place en seconde position : 32% des acheteurs en ligne qui déclarent l’utiliser.

D’une manière générale, on note une réelle diversification des services de paiement utilisés. 70% des internautes déclarent avoir acheté avec un service de paiement autre que la carte bleue, tel que : portefeuille en ligne, chèque, chèque cadeau, virement ou prélèvement bancaire, carte privative. C’est la facilité d’utilisation et la sécurité qui déterminent le choix. On constate par ailleurs que plus les internautes achètent en ligne, plus ils utilisent de services de paiement différents.