Le relais du buzz
Activités sur internet
182.000 inscrits au 15 juillet en statut d’Auto-entrepreneur
21/07/09
Le bilan du premier semestre du nouveau régime de l’auto-entreprise fait état de 182.000 inscriptions validées par l’INSEE au 15 juillet sur 265.000 inscriptions brutes recensées. La différence inclut de nombreuses déclarations inéligibles ainsi que des doublons.
Au premier semestre, 289.000 créations ont ainsi été comptabilisées avec un record à plus de 50.000 sur le seul mois de juin. En comparaison, seules 183.000 entreprises avaient vu le jour au premier semestre 2008.
« Les chiffres sont impressionnants », note Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, des services et de la consommation. « C’est un record historique ». « Plus d’un créateur sur deux est aujourd’hui un auto-entrepreneur », ajoute-t-il. L’ambition du Secrétaire d’Etat est « d’atteindre en 2009 la barre des 500.000 créations d’entreprises au total » alors que les précédentes années ont difficilement dépassé le cap des 300.000 créations, chiffre d’ores et déjà atteint au premier semestre.
Reste à savoir quelles seront les répercussions économiques seront à la hauteur du succès populaire. « Ca va donner des chiffres qui seront assez faibles au début mais le chiffre d’affaires est cumulatif et on va avoir une progression en cours d’année », assure Hervé Novelli.
21% des enregistrement en auto-entrepreneur sont des activités commerciales ou de services , 19% de détails, et 12% dépendent du secteur de la construction.
Concernant les activités artisanales, certaines modifications seront apportées au régime. Le groupe de travail qui s’est réuni en mai et juin a statué sur la nécessité de l’obtention d’une attestation de qualification professionnelle, ainsi que sur l’immatriculation au répertoire des métiers.
Enfin, un bilan sera dressé en janvier 2010 afin de tirer des enseignements.
Article tiré des echos.fr
E-commerce, la France en retard ?
10/07/09
La France se situe loin derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni pour ce qui est de la dépense par habitant pour les achats de biens en ligne. En 2007, elle s’élevait dans l’Hexagone à 115 euros, contre 157 en Allemagne , 306 euros aux Etats-Unis et 308 euros au Royaume-Uni.
L‘e-commerce français a une belle marge de progression en ce qui concerne le chiffre d’affaires des sites marchands (16 miliards d’euros pour la France en 2007, 93 milliards d’euros aux Etats-Unis , 18,5 milliards au Royaume-Uni, 13 milliards en Allemagne).
L’e-commerce Business to Business est également dans cette tendance. En 2008, 20 % des entreprises de plus de 10 salariés avaient réalisé plus de 1 % de leurs achats en ligne sachant que la moyenne européenne se situe à 29%.
La crise a également touché l’e-commerce, notamment à travers la stagnation du panier moyen (en 2008 : 92 euros en moyenne sur l’année et 87 euros au dernier trimestre). Cette tendance est compensée par l’augmentation du nombre d’acheteurs en ligne. En 2008, il a augmenté de 2,5 millions par rapport à 2007. Les cyberacheteurs sont désormais plus de 22 millions en France.
Concernant le nombre de transactions par carte bancaire, les craintes des Français en matière de sécurité des paiements électroniques ont en grande partie été levées.
La marge de progression des activités marchandes sur le web est donc plus importante en France que dans les autres pays européens, des idées de business en ligne… ? c’est le moment de ce lancer …
Du virtuel au réel, Brozengo
9/07/09
Développement, financement, levée fonds, référencement, … Grégory Ogoreck responsable et créateur du site Brozengo répond aux questions de TPE-PME
Derrière Brozengo se cache une idée pour le moins originale , entre moteur de recherche de bonnes affaires dans les magasins physiques et annuaire de commerces de proximité, ce site permet de mettre en relation les internautes avec des commerçants traditionnels. Comment réconcilier le commerce traditionnel avec internet ? Réponse dans l’interview ci-dessous.
Visitez le site de Brozengo
Comment se lancer dans la vente en ligne ?
8/07/09
Vous avez une idée, un créneau porteur, une opportunité de vendre vos produits sur internet, très bien, mais comment vous y prendre ?.
Tout d’abord, posez vous les bonnes questions sur votre objectif, votre budget et sur vos compétences (informatique, développement, graphique, internet) :
- s’agit il d’un complément de revenu, d’une activité à temps plein ou du prolongement d’un commerce existant ?
- est il de tester la réactivité du marché en limitant le risque financier ? ( je veux voir ce que ça donne avant d’investir plus )
- de mettre en place un outil performant pour anticiper la montée en puissance de votre activité ? (je veux avoir un outil complet et j’anticipe les investissements à venir)
Je travaille actuellement sur la mise en place d’un outil d’aide décisionnelle interactif afin de vous accompagner dans cette démarche. Rendez vous début septembre pour plus de précisions.
En fonction de vos compétences et critères de choix, voici une liste non exhaustive de différentes possibilité de mise en place d’un commerce en ligne.
- application en ligne ( Wizishop, E-bay…) coût % sur chiffre d’affaire , idéale pour commencer en limitant l’investissement
- application en ligne (Leader boutique, Powerboutique, Oxatis…), investissement initial puis coût mensuel
- solutions proposées par les hébergeurs (1and1, OVH, Amen …), souvent basées sur de l’open source
- solutions open source (Magento, Wordpress, Joomla, os commerce, Thélia …), nécessitent des compétences ou des ressources techniques
- solutions développées par les agences web, comptez un prix de départ autour des 5.000€ pour une solution de base
- logiciels de création de boutique en ligne (Boutika, Magkit …)
Il faut également intégrer la dimension du référencement qui requière un minimum de compétences (bases disponibles sur internet) et du temps si vous souhaitez vous en occupez. En cas contraire il est primordial de prévoir un budget avec une agence spécialisée dans le référencement.
Le site www.applications-ecommerce.info est à votre disposition pour vous aider à choisir la solution en phase avec vos objectifs.Ce site vous permet d’obtenir des offres pour la réalisation de votre boutique en ligne.
Comment fonctionne ce service ?
Très simple d’utilisation, il suffit de remplir un formulaire « projet ». Ce formulaire va ensuite servir aux collaborateurs du site pour orienter votre demande vers les prestataires concernés par votre projet. Les prestataires ecommerce vous font alors parvenir (par mail ou courrier) des offres détaillées. Vous gagnez ainsi du temps et allez directement à l’essentiel . Autre avantage de ce service, vous bénéficiez d’une remise sur le devis retenu et validé.
Ce site vous propose également, moyennant finances, d’être mis en relation avec un consultant pour vous accompagner dans votre projet (définition des besoins, cahiers des charges, conseils, …).
N’hésitez pas à vous entourez de professionnels et à interroger des marchands en ligne afin mettre toutes les chances de réussite de votre côté.
Interviews atipik
28/05/09
Atipik.biz va vous proposer dans les semaines à venir, une série d‘interviews d’acteurs du Ecommerce breton. Il est intéressant de se pencher sur ce qui les à pousser à utiliser internet comme outil, pour vendre ou promouvoir leurs produits ou services.
Quelles sont les problématiques rencontrées? Quelles sont les clés de la réussite d’une activité marchande sur le web ? Vous trouverez la réponse au fil de ces interviews.
Ces rencontres permettront de :
- découvrir le parcours d’entrepreneurs bretons
- présenter leurs entreprises
- parler de la place prise par internet dans leurs activités
- de recueillir leurs points de vue sur le commerce en ligne
Vous utilisez internet pour développer votre activité, votre commerce présente des particularités ou des spécificités, partagez avec nos lecteurs votre expérience. Envoyez un mail à admin(@)atipik.biz
L’importance du nom de domaine
13/05/09
Un nom de domaine vous permet de le faire pointer vers un ou plusieurs sites web. Une fois votre nom déposé, vous pouvez choisir une solution d’hébergement chez n’importe quel prestataire pour mettre en ligne du commerce électronique, des services en ligne, des transactions sécurisées etc. Bref, c’est la première étape vers une présence sur internet. La suite >
Evaluation statistiques de visites d’un site web
12/05/09
Pour suivre l’évolution d’un site web, il est important de connaitre le trafic qui est généré par votre site internet. Des critères comme le nombre de visites, le temps passé sur le site, les pages vues, les mots clés sont des éléments essentiels pour connaitre le niveau de qualification de votre site et de son contenu. La suite >
Les conditions générales de vente
30/04/09
Les conditions générales de vente (CGV) sont faites pour protéger le consommateur mais aussi le vendeur. Bien les rédiger c’est avant tout définir l’ensemble des conditions de vente établies entre le vendeur et le client. C’est un gage de sécurité, mais aussi une obligation imposée par la loi.
Les conditions générales de vente, obligation de les mentionner
L’article L111-1 du Code de la Consommation, impose à tout commerçant en ligne de mettre à disposition des clients les conditions générales de vente sur son site Internet. Elles doivent pouvoir être imprimables par le client qui souhaiterait les conserver. Des sanctions issues des différents codes de la consommation, du commerce électronique et de la vente à distance peuvent être données aux cybermarchands qui ne respecteraient pas ces obligations.
Les informations à indiquer
- Identification du vendeur (Raison sociale, capital social, numéro de RCS, siège social, coordonnées complètes de l’entreprise, numéro de TVA intracommunautaire).
- Modalités de passation de la commande.
- Délais de livraison à compter de la réception de la commande
- Possibilité de rétractation de l’acheteur dans un délai de 7 jours.
- Précisions sur le délai de remboursement en cas de rétractation
- Mention de la garantie des vices cachés par le vendeur.
- Informations sur le service après-vente, les garanties et les conditions de résiliations du contrat
- Information des internautes de leurs droits et de la cession éventuelle des informations à un tiers ( loi informatique et libertés du 6 janvier 1978).
Des informations à destination des consommateurs
- La couverture de la zone de livraison.
- La limite des stocks disponibles.
- L’éventuelle réserve de propriété de l’objet à partir de la commande jusqu’au paiement intégral de l’objet commandé.
Les clauses abusives sont interdites
Selon l’article 132-1 du code de la consommation, sont déclarées abusives « les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du non-professionnel ou du consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat. »
Par exemple dire que les photographies sont non contractuelles lors de la vente d’un objet s’apparente à une clause abusive.
Pour conclure
Les conditions générales de ventes sont là pour protéger le consommateur.
Faire appel à un professionnel pour rédiger les CGV peut permettre de s’assurer que les clauses sont conformes à la loi.
Les conditions générales de ventes sont toujours amenées à évoluer. Il est important des les mettre à jour et de les dater.
Enfin, le vendeur devra s’assurer de la connaissance et de l’acceptation des ces conditions générales de vente par l’acheteur avant d’effectuer la transaction.
Pour aller plus loin consultez l’article du journal du net
Mentions légales sur un site internet
30/04/09
Lorsque l’on crée un site web, certaines obligations sont à respecter. Faire figurer les mentions légales sur un site web en est une obligatoire sous peine de sanctions.
Cette mesure a principalement pour but de contrôler et d’identifier plus facilement les auteurs de contenus sur internet. Elle permet à un tiers de pouvoir exercer un droit de réponse ou de signaler la mise en ligne d’un contenu illicite.
Mentions légales d’un site web. Un cadre législatif.
La loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004, précise toutes les mentions qui doivent nécessairement figurer sur un site internet. Un décret du 9 mai 2007, relatif au registre du commerce et des sociétés et modifiant le code de commerce, renforce cette loi.
La loi fixe des obligations différentes en fonction de votre statut. Personnes physiques, personnes morales, les informations à fournir ne sont pas toutes de même nature.
Pour une personne physique, ou une activité en nom propre :
- Nom, prénoms
- Adresse du domicile
- Numéro de téléphone
- Numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers si vous êtes assujettis aux formalités d’inscriptions et le numéro SIREN en plus de la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où est immatriculée votre entreprise.
- Adresse de courrier électronique, numéro de TVA intracommunautaire pour les sites de commerce électronique
- Nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur ou de l’éditeur.
Pour une société, une association, une collectivité :
- Dénomination ou raison sociale
- Adresse du siège social
- Numéro de téléphone
- Capital social et numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers si vous êtes assujettis aux formalités d’inscriptions et le numéro SIREN en plus de la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où est immatriculée votre société.
- Pour une société commerciale dont le siège est à l’étranger, fournir sa dénomination, sa forme juridique et le numéro d’immatriculation dans le pays où se trouve le siège.
- Nom du responsable de la rédaction
- Adresse de courrier(s) électronique(s), numéro de TVA intracommunautaire pour les sites de commerce électronique
- Nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur ou de l’éditeur du site internet.
L’infraction à ces obligation est punie d’une amende
Si votre site ne respecte pas la loi , et que les mentions légales ne sont pas conformes, les sanctions pénales en tant qu’éditeur de site peuvent être conséquentes.
Pour les personnes morales, une amende pouvant aller jusqu’à 375 000 euros assortie d’une interdiction d’exercer pendant une durée de 5 ans, ainsi que l’affichage et la diffusion de la décision prononcée. Pour les personnes physiques, une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros assortie d’un an d’emprisonnement.
S’il s’agit seulement d’une infraction relevant des mentions légales, vous vous exposez à une amende d’un montant pouvant aller jusqu’à 750 € .
Pour éviter tout désagrément, vérifiez que vous respectez bien la LCEN et que vos vos mentions légales sont bien conformes, même pour une simple vitrine commerciale ou un site personnel.
Création de votre site internet E commerce
23/04/09
Je suis tombé sur un excellent article sur le site www.tpe-pme.com. Cet article écrit par Frédéric Dempuré traite du lancement d’une activité E-commerce. Vous trouverez un extrait concernant la création du site.
« Ça y est, les objectifs sont définis, reste maintenant à concevoir le site et à organiser son lancement. Sur ce point, sauf à avoir des compétences techniques multiples et approfondies, il est préférable de faire appel à des professionnels. En effet, si les sites « amateurs » pouvaient, à la fin des années 90, s’imposer sur la toile, ils n’ont plus guère droit de cité sur le Net de ce début de siècle.

La puissance de l’informatique
Le e-business, c’est être en relation avec ses clients via une interface informatique. Cette numérisation des échanges est une bonne occasion d’envisager cette d’autres fonctions internes de l’entreprise. Si l’on peut de se contenter d’un simple transfert de données lors du passage d’une commande via le site (système d’alerte type courriel), il est également possible d’envisager la mise en place d’un système intégré. Ainsi, pourquoi ne pas envisager que le système de passation de commande permette de constituer une base de données clients. Base de données qui permettra de lancer des campagnes de promotion et d’alimenter un module « expéditions » conçu pour faciliter l’impression d’étiquettes, voire le transfert des données à un tiers en charge de ce travail d’envoi. Le module commande peut également être relié à une plate-forme de paiement en ligne ainsi qu’à un système destiné à faciliter la gestion des stocks.
Un cahier des charges
Pour obtenir ce que l’on veut d’un prestataire (SSII), il convient de lui présenter ses besoins. Tel est l’objectif d’un cahier des charges. Ce document va ainsi servir de guide aux informaticiens et autres graphistes qui seront chargés de concevoir le site. Le cahier des charges doit être précis mais non restrictif. Il doit présenter dans les détails les fonctions attendues sans en définir les modes de conception au risque de se priver des capacités d’innovations techniques et artistiques des professionnels à qui le travail sera confié. Bien entendu, cette « liberté » de conception laissée aux prestataires doit être encadrée, et ne doit pas être une occasion de se faire remettre un produit trop éloigné de se attentes. Enfin, le cahier des charges est un document contractuel. Même s’il n’est que fonctionnel, il définit les besoins d’un client et oblige le prestataire à les respecter. Sur cette base, il convient ainsi de valider le projet concocté par la SSII (architecture, intégration des fonctionnalités, graphisme, conditions d’enrichissement du site, évolutivité), et chacune des étapes du développement du site. Au final, une fois que le site sera lancé et que son bon fonctionnement ne laissera plus aucun doute (un bon mois après sa mise en service), la recette définitive pourra être signée, dégageant ainsi la SSII de toutes nouvelles obligations.
Un nom de domaine
Choisir un nom de domaine est une étape importante. À l’instar d’une appellation commerciale telle qu’une marque ou une dénomination sociale, le nom de domaine va durablement marquer l’identité d’un site. Bien évidemment, si l’activité de e-business intervient dans une entreprise existante, il sera possible de reprendre une des appellations commerciales déjà détenues. En revanche, si l’on ne dispose pas de telles ressources ou si l’on souhaite proposer une identité propre à ce nouveau site, il convient de prendre un certain nombre de précautions. Outre ses aspects marketing (symbolique, facilité pour le retenir, nombre et nature des signes contenus…), il faut aussi veiller à ce que le nom choisi ne puisse pas être contesté. En effet, d’un point de vue technique, on ne va pouvoir réserver un nom de domaine que s’il est libre. On peut ainsi imaginer que si le terme « Carrefour » est pris, « Carrefours » ne l’est pas. On pourra alors réserver ce nom en .fr, ou .com, mais son utilisation ne sera pas sans risque, dans la mesure où un juge pourra légitimement considérer qu’elle est de nature à induire dans l’esprit du consommateur un doute sur l’identité du propriétaire du site et ainsi être condamnable comme toute action de concurrence déloyale. Une recherche d’antériorité, qu’il n’est pas inutile de confier à un professionnel, devra ainsi être menée avant d’arrêter un nom de domaine. Son dépôt en tant que tel, pourra par la suite être fait en quelques minutes et pour moins de 15 euros par an auprès d’une société habilitée (« registrars ») dans les extensions qui, dans l’esprit des internautes, sont associées aux activités commerciales (.com, .fr, .biz, .info…). »
Je vous invite à lire l’ensemble de l’article à l’adresse suivante et à mettre le site tpe-pme.com dans vos favoris

