Voici la présentation d’un nouveau service qui va permettre de rendre plus visible un regroupement important de marqueur sur une carte
N’hésitez pas à vous rendre sur le site de mapeed
Voici la présentation d’un nouveau service qui va permettre de rendre plus visible un regroupement important de marqueur sur une carte
N’hésitez pas à vous rendre sur le site de mapeed
Lors des restructurations nécessaires, les entreprises cherchent à trouver des moyens efficaces de faire plus avec moins.
Les outils de travail collaboratifs devraient être de plus en plus utilisés (web conférence avec Skype, outils de partages de documents type Google, hub de gestion des connaissances comme les Wiki) afin de réduire les dépenses de déplacements et d’hébergements.
La crise financière incitera de plus en plus les consommateurs à faire leurs courses sur le Web avant d’utiliser la voiture pour aller faire un achat en magasin.
Toujours dans l’esprit de rationalisation, les placements publicitaires traditionnels pourraient décroitre et être redirigés vers le Web qui « semble » plus efficace et moins couteux.
Le travail à domicile pourrait être valorisé afin de réduire les charges structurelles par exemple en terme de location d’espace à bureaux.
Je pense qu’il y a un avantage concurrentiel à développer son activité internet dans ce contexte. Les sociétés sont actuellement axées sur l’adaptation de l’outil de travail par rapport aux perspectives économiques à venir. Elles vont donc délaisser provisoirement la recherche et le développement de nouvelles activités. Beaucoup d’entre elles repoussent certains de leurs projets internet, laissant ainsi aux autres, un avantage certain.
Prenons l’exemple d’une niche non exploitée. En temps normal, lorsqu’un entrepreneur détecte un potentiel, et réalise un site, d’autres prennent rapidement le même chemin. En temps de crise, les ardeurs de développement sont souvent freinées. Il y a donc un avantage important de se lancer dans cette période.
En résumé, c’est maintenant qu’il faut se positionner pour avoir un avantage sur ses concurrents lors de la sortie de crise (prévue fin 2009).
Moins de concurrence, un marché avec des perspectives intéressantes …si l’on à une idée, alors pourquoi attendre ?
Certaines dispositions sont subordonnées à la publication de décrets d’application annoncés avant la fin de l’année 2008.
Ce statut s’adresse en particulier aux personnes qui ne veulent pas nécessairement créer une société commerciale pour exercer leur nouvelle activité et souhaitent pouvoir débuter ou arrêter facilement leur activité indépendante, que vous soyez étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d’emploi ou retraité.
Les charges sociales et fiscales par exemple sont payées par un prélèvement libératoire mensuellement ou trimestriellement calculé sur le chiffre d’affaires.
Pas de chiffre d’affaires = pas de charges
L’auto-entrepreneur, comment ça marche ? par Hervé Novelli
Ce statut vous fait bénéficier de nombreux autres avantages pour démarer une activité à votre compte avec le minimum de risque.
Deux des quatre décrets d’application de la loi de modernisation de l’économie doivent paraître à ce sujet aujourd’hui au « Journal officiel », et les deux autres d’ici au 31 décembre. Le secrétaire d’Etat aux PME, Hervé Novelli, a opté pour la simplicité maximale. Désormais, il sera possible de créer sa propre activité « en dix minutes », en la cumulant avec un emploi salarié.
http://www.dailymotion.com/videox7gpib
Un régime fiscal privilégié
Le statut de l’autoentrepreneur est réservé aux chiffres d’affaires annuels inférieurs à 32.000 euros dans les services et à 80.000 euros dans le commerce. Le taux du prélèvement libératoire forfaitaire retenu à la source est fixé à 13 % du chiffre d’affaires (12 % de cotisation, 1 % d’impôt) pour le commerce, à 23 % (21,3+ 1,7) pour l’artisanat et à 20,5 % (18,3+ 2,2) pour les professions libérales.
Google lancele projet « SearchWiki ». Cet outil permet d’ajouter, de supprimer, de reclasser et de commenter les résultats de recherche du moteur pour une requête donnée, pour créer une ensemble de liens répondant parfaitement à l’attente de l’internaute
Pour en profiter, il est nécessaire d’avoir un compte Google et d’être « loggué ». Cette expérimentation était déjà apparue au mois de juillet dans les résultats de Google, dans la mouvance de projets notamment menés par le moteur Wikia Search.
Google indiqueque les résultats que vous allez modifier n’affecteront pas ceux des autres internautes. Ils ne resteront valables que pour vous. En revanche, les autres internautes, s’ils le désirent, pourront voir les modifications effectuées par les autres usagers, en le demandant expressément.

Le système fonctionne actuellement sur le site américain de Google (.com), pas sur le site français (.fr) : une flèche permet de « promouvoir » un lien en le positionnant en première position, une croix permet de le supprimer. Enfin, un petit pictogramme permet de déposer un commentaire sur le lien en question.
Une sacrée révolution pour Google qui devrait aussi poser de nombreux problèmes aux sociétés de référencement qui ont basé leurs discours commerciaux sur les positionnements obtenus par les sites clients sur Google… A suivre !
Google vient de l’annoncer : la plateforme adwords est désormais parfaitement compatible avec les derniers mobiles smartphones du marché (iPhone Apple, G1 de T-Mobile..).

Tout annonceur pourra désormais choisir de diffuser ses campagnes de liens sponsorises Adwords standards (web) en version mobile. Meme si, Google avait récemment lancé un site Google iPhone permettant de lire les résutats de recherche clairement, c’est aujourd’hui à tout type de mobile disposant d’un navigateur html que la régie s’est attaquée.
De façon automatique, tout se passe depuis l’interface adwords et ne nécessite pas de format spécifique… Une ligne est venue s’ajouter dans les paramétrages de campagnes au niveaux « enchères et réseaux » : tout annonceur peut donc choisir de cocher ou décocher la plateforme « iPhones et autres mobiles dotés d’un navigateur Internet complet « .
NB : « Ces paramètres ne s’appliquent pas aux annonces au format mobile. Les annonces mobiles sont toujours diffusées exclusivement sur les appareils mobiles classiques ».
La volonté de Google est donc de développer ce canal d’acquisition et de renforcer les outils proposés aux annonceurs (outils d’aide à la performance…), le tout dans le but de concurrencer les adserveurs mobiles présents sur le marché… Google avait déjà annoncé pour 2009 la « sortie » des liens sponsorisés mobiles géolocalisés…
Article tiré de l’Expansion.com
Cette jeune société de paiement française propose une solution pour remplacer l’usage de la carte de crédit sur Internet et sécuriser tous les acteurs d’une transaction en ligne jusqu’à la livraison.
Un bon tiers des internautes rechigneraient à utiliser leur carte de paiement sur Internet en raison des risques de fraude. C’est pourquoi Cards Off propose tout simplement de supprimer son usage sur la Toile. Pour son PDG et co-fondateur Philippe Mendil: « Tant que les consommateurs utiliseront leur carte bancaire et les numéros qui s’y rattachent pour régler leurs achats sur Internet, il sera impossible de sécuriser totalement le commerce en ligne. »
Le défi apparaît d’autant plus difficile à relever que plusieurs dispositifs (e-carte bleue, PayPal, CheckOut…) tentent déjà de répondre au problème du paiement par carte bancaire et que de grandes plateformes de e-commerce (eBay, PriceMinister…) proposent des formes de garanties sur les transactions qu’elles abritent. De plus, de nombreux acteurs, et non des moindres, se sont déjà cassés les dents à vouloir jouer le rôle de tiers de confiance revendiqué par la start-up française. Microsoft et feu son projet Passport peuvent en témoigner. En quoi Cards Off est-il nouveau?
Lancé au début 2008 avec l’ambition de s’imposer en France et à l’international, Cards Off se présente comme une société de paiement mais pas uniquement. L’entreprise a vocation à sécuriser l’ensemble des acteurs du e-commerce : consommateur particulier ou entreprise, site marchand, banque, logisticien. « Il existe des prestataires de solutions de paiement, d’autres spécialisés dans le domaine de la logistique. La plupart des solutions ne sécurisent qu’un, ou deux acteurs. Nous protégeons l’ensemble du cycle portant sur l’achat de produits physiques sur Internet, depuis la passation de la commande par l’internaute jusqu’à la livraison effective de la marchandise à ce même internaute », explique Philippe Mendil.
La suite sur le site internet de l’Expansion
Soldes, réductions, revente à perte… La réglementation est stricte, dans le commerce traditionnel comme sur Internet. Ce que les cybermarchands doivent savoir pour respecter la législation, en cinq questions
Si Internet permet aux internautes de traquer les bonnes affaires et de trouver des articles à prix réduits par rapport à la distribution physique, la promotion des ventes en ligne n’évolue pas dans un no man’s land juridique. Le cadre réglementaire qui s’applique aux distributeurs physiques doit aussi être respecté par les cybermarchands. Alors que Cdiscount a été épinglé récemment pour ne pas avoir respecté la réglementation en matière de soldes et de publicité en ligne, un retour aux fondamentaux de la promotion des ventes s’impose.entation est stricte, dans le commerce traditionnel comme sur Internet.
1 Quel cadre réglementaire s’applique au e-commerce ? Si le commerce électronique ne dispose pas d’un cadre réglementaire spécifique, cela ne signifie pas que les e-commerçants peuvent organiser la promotion des ventes comme bon leur semble. Les marchands en ligne doivent en effet se soumettre aux règles du Code de la Consommation, qui encadre très précisément les ventes. Et en ce qui concerne la réduction de prix, l’arrêté 77105 P du 2 septembre 1977 précise les conditions qu’il convient de respecter, tant sur la présentation des réductions sur les différents canaux de communication que dans les magasins. Il faut donc l’étendre aux boutiques en ligne. De la même manière, la réglementation des soldes et l’interdiction de revente à perte précisée dans le Code du Commerce s’appliquent aux cybermarchands. __ 2 Quelles sont les règles régissant les soldes ?__ Les soldes ont pour principe un écoulement accéléré de marchandises en stock, pour les produits de fin de saison ou de fin de collection. Les articles en soldes doivent avoir été proposés à la vente depuis au moins un mois à la date de début de la période des soldes, et ne doivent donc pas faire l’objet d’un réassort pendant et après les périodes fixées. Celles-ci, déterminées dans chaque département par les préfets, se limitent à deux par an, et leur durée n’excède pas six semaines chacune. Mais ces dispositions réglementant les soldes sont susceptibles d’être prochainement modifiées, la DGCCRF réfléchissant actuellement à une réforme.
En janvier dernier, des questions se sont posées quant à l’heure de début des soldes, les e-commerçants ayant la possibilité de démarrer les soldes plus tôt que les magasins physiques. Mais pour Sylvie Garnier, porte-parole de la DGCCRF, les soldes peuvent commencer à minuit pour l’ensemble des commerçants. Selon elle, la DGCCRF n’aurait d’ailleurs pas été sollicitée par les professionnels du monde offline pour prendre des mesures sur ce point. __ Les soldes commencent au même moment pour tout le monde__ Les soldes doivent être précédées ou accompagnées de publicités, et dans les magasins physiques comme sur les sites de e-commerce, la distinction entre les articles soldés et non soldés doit être clairement mise en évidence pour les consommateurs. Pour un manquement aux obligations d’information sur les soldes, le commerçant encourt une amende de 1.500 euros. « Il est important également de faire attention à ne pas trop mettre en avant le fait que les produits sont par exemple proposés à – 50 %, si cette décote ne s’applique qu’à quelques produits. L’annonce doit rester cohérente par rapport à la proportion des articles proposés en soldes. Il faut que cette réduction s’applique à au moins un tiers voire la moitié des produits en soldes, afin que cette publicité ne soit pas perçue comme trompeuse par le consommateur », précise Elodie Massin, avocate et senior associate chez Baker et Mckenzie.
3 Soldes, promotions, réductions… quelles différences ? A la différence des soldes, les cybermarchands peuvent réaliser des promotions quand ils le souhaitent. Toutefois, la réduction de prix doit aussi être limitée dans le temps. Le cybermarchand doit donc, comme les autres commerçants, préciser les dates de début et de fin de ces opérations de promotion. D’autre part, la réduction de prix doit s’effectuer par rapport à un prix de référence, soit le prix le plus bas pratiqué au cours des 30 jours qui précèdent le début de l’opération. En termes d’affichage, les produits concernés par ces réductions doivent faire apparaître l’ancien prix de référence barré et le nouveau prix. Cependant, si le e-commerçant choisit de proposer un taux unique de remise, ce double marquage n’est pas obligatoire. En revanche, il est demandé au marchand d’afficher clairement ce taux.
Une obligation de fournir les produits proposés en promotion Autre différence avec les soldes : pour les articles proposés en promotion, le commerçant est tenu de fournir le produit aux clients durant toute la durée sur laquelle la promotion est proposée. Le e-commerçant doit donc pouvoir proposer au cyberarcheteur la possibilité de commander le produit même si celui-ci n’est plus en stock, et réaliser un réassort auprès de son fournisseur. « Le commerçant doit enregistrer votre commande pendant la durée de validité de l’opération de réduction de prix, et vous devez obtenir le même article ou un article équivalent au prix promis par la publicité », précise la DGCCRF sur son site Internet. Un point particulier sur lequel la Direction de la Consommation est particulièrement vigilante, car cela lui permet de s’assurer que les promotions et les réductions ne sont pas en réalité des soldes illicites. Si des promotions réalisées par un commerçant s’avèrent être des soldes, réalisées en dehors des dates fixées, le marchand en ligne encourt une amende de 15.000 euros.
De même, les modalités d’annonce des promotions sont également très encadrées : ces publicités doivent préciser la période au cours de laquelle la promotion est réalisée, les produits ou la catégorie de produits concernés, ainsi que l’importance de la réduction (soit en valeur absolue, soit en pourcentage). « Diverses condamnations pour manquement aux règles de publicité lors d’opérations promotionnelles ont d’ores et déjà été réalisées à l’encontre de cybermarchands », précise Elodie Massin, avocate et senior associate chez Baker et Mckenzie. __ 4 Comment calculer le seuil de revente à perte ?__ Pour l’ensemble des distributeurs, en dehors des articles issus d’une liquidation, de fins de saisons, d’obsolescence technique, ou de produits périssables menacés d’altération rapide, les commerçants ne peuvent pas pratiquer des prix inférieurs au prix d’achat effectif. « A l’origine, cette disposition juridique visait à préserver le petit commerce de la grande surface, qui, par sa puissance d’achat, pouvait faire descendre les prix en dessous d’un seuil que le petit commerce ne pourrait pas soutenir », explique Elodie Massin.
Le calcul du seuil de revente à perte diffère pour les cybermarchands La loi qui encadre la revente à perte est précisée dans les articles L 442-2, L 442-3, et L 442-4 du Code de commerce. Les manquements à ces dispositions sont passibles d’amendes de 75.000 euros pour la personne physique et de 375.000 euros pour la personne morale. Depuis la loi du 2 août 2005, le seuil de revente à perte est toutefois devenu plus flou : auparavant, il était déterminé en fonction du prix d’achat effectif majoré de certains coûts (comme le coût du transport et des taxes) et minoré des remises sur factures. Désormais, le calcul permet également de retrancher d’autres « avantages financiers », notion relativement floue incluant également des marges arrières, c’est-à-dire des opérations commerciales ou des services proposés aux fournisseurs. « Depuis le 1er janvier 2006, le distributeur peut déduire cette marge arrière si elle excède 20 %, et ce seuil doit être abaissé à 15 % au premier janvier 2007″, précise Elodie Massin.
Au-delà de ces nouvelles dispositions, un autre flou entoure le calcul du seuil de revente à perte pour les cybermarchands, en ce qui concerne notamment la majoration de « taxes spécifiques afférentes à la revente des produits » : à la différence des marchands physiques, les baux commerciaux et autres taxes n’entrent pas dans le calcul, ce qui pourrait ainsi conduire les distributeurs en ligne à calculer un seuil de revente à perte inférieur à celui des distributeurs physiques.
5 Les sites de vente privée et de déstockage ?
Si les dispositions du Code de la Consommation et du Commerce s’appliquent aux marchands en ligne, une question se pose pour les sites de ventes événementielles, dont le principe de fonctionnement consiste à ne proposer que des produits en promotion. Pour la DGCCRF, un site de vente privée ou de déstockage n’a pas de définition juridique autre que celle de site commercial. Or, les sites qui basent leur offre sur des ventes événementielles ne peuvent pas déterminer des prix de référence, et ne proposent pas dans leur modèle la possibilité pour les cyberacheteurs de commander durant toute la période de promotion. Entre promotion permanente, liquidation et stocks limités, il semblerait qu’un certain flou juridique plane au dessus de ces sites de plus en plus populaires.
Identifier les pages qui vous génèrent des erreurs 404
Sans que vous le sachiez, il y a régulièrement des gens qui font des liens spontanés vers votre site, mais qui malheureusement font une erreur dans l’URL. Quand les internautes cliquent sur ce lien, ils arrivent bien entendu sur votre page d’erreur 404.
Quand les robots des moteurs de recherches tombent sur ce lien, ils arrivent eux aussi sur cette erreur 404, si bien que le lien n’aidera pas la page prévue à être mieux positionnée. Si ce lien provient d’un site prestigieux, c’est encore plus dommage car il aurait pu contribuer à améliorer la notoriété de votre site .
A moins d’éplucher consciencieusement et régulièrement vos logs ou vos rapports d’erreurs, vous n’êtes sans doute jamais au courant. Mais n’oubliez pas que Google est votre ami
Allez dans votre compte Google Webmaster Tools, rubrique « Diagnostics », « Exploration du web » et consultez la liste des erreurs 404 (« Introuvable »). Pour chaque URL ayant provoqué une erreur 404, Google vous propose maintenant une liste de pages web qui font (ou ont fait un jour) un lien vers cette fameuse URL. Il peut s’agir de pages de votre propre site (dans ce cas ce sera simple à corriger) ou bien de pages d’autres sites (dans ce cas vous devriez contacter le site en question afin qu’il corrige son lien).
Vous pouvez consulter ces informations directement dans l’interface de Google Webmaster Tools (ça ouvre pas mal de fenêtres…) ou télécharger toutes les données dans un fichier CSV pour une analyse plus intensive et sans doute plus efficace.
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